vendredi 27 juin 2008

4 SOUPES GLACEES


Entrée



Aux haricots


- Rincer 1 boîte (1/2, 240 g net égoutté) de haricots cocos, les mixer avec 2,5 dl de bouillon de volaille et 1 dl de crème liquide. Saler et poivrer, passer à travers un chinois. Mettre au froid. Répartir dans de petites cassolettes, ajouter un filet d’huile d’olive avant de servir. Saupoudrer de piment d’Espelette.



Aux poivrons


- Préparer le Gaspacho Knorr surgelé selon le mode d’emploi, ajouter un filet d’huile d’olive, 50 g de mozzarella coupée en petits dés, garder au frais. - Au moment de servir, répartir le gaspacho dans des verres, décorer de quelques brins de basilic et d’un pimiento del piquillo.
Aux courgettes jaunes
- Laver et émincer 250 g de petites courgettes jaunes, les plonger dans 1/2 litre de bouillon aux herbes et huile d’olive (Knorr) bouillant, laisser cuire 1 minute, mixer. - Laisser refroidir, rectifier l’assaisonnement en sel et poivre. Mettre au froid. Servir avec des bâtonnets de courgette.



À l’avocat


- Mixer 3 avocats avec 1/2 litre de jus de pamplemousse Tropicana Pure Premium. Ajouter quelques gouttes de Tabasco vert, une pincée de sel, quelques gouttes de jus de citron.


Bonne dégustation

mardi 24 juin 2008

L'eau en bouteille, une aberration écologique de plus en plus décriée

David Wilk est un héros. Ce libraire n'en pouvait plus de voir, trois fois par semaine, le terrain de football où jouaient ses enfants se transformer en un cimetière de bouteilles en plastique. Un jour, il est venu avec un gros réservoir empli d'eau du robinet. Et, depuis, les jeunes joueurs y remplissent à chaque match les bouteilles réutilisables qu'ils amènent avec eux. Wilk a rejoint une famille de plus en plus large : celle des Américains qui ont déclaré la guerre à l'eau en bouteille.

L'homme fait un rapide calcul : son geste a permis de "sauver" peut-être 1 800 bouteilles par année. C'est un gain net : dans sa petite ville du Connecticut, le PET (polyéthylène téréphtalate) ne se recycle pas. "Je pars du principe qu'un petit changement de comportement peut avoir de grandes conséquences, explique-t-il au téléphone. Boire ou ne pas boire une bouteille d'eau, c'est une décision vraiment simple. D'autant que l'alternative l'est aussi : ouvrir le robinet!"

Aux Etats-Unis, l'eau en bouteille coule (encore) à flots. Cette boisson a dépassé depuis longtemps la bière et le lait en termes de ventes. Elle est placée maintenant derrière les sodas, qu'elle devrait doubler au tournant de 2011. La progression a été faramineuse : en 1980, chaque Américain buvait 19 litres d'eau en bouteille par année. A présent, il en est à 114. Pour la seule année dernière, la production a été de 34 milliards de litres, engendrant presque 12 milliards de dollars de revenus.

Malgré ces chiffres, l'avenir de l'eau en bouteille semble troublé. Les critiques fusent désormais contre cette boisson qui, il y a quelques années encore, était considérée comme source de bien-être et synonyme de vie saine et active. Sous l'impulsion de San Francisco, plusieurs villes américaines ont banni l'achat d'eau en bouteille pour leurs employés. Des associations d'étudiants cherchent un peu partout à faire de même au sein des universités. Des Eglises, ainsi que la Coalition nationale des nonnes américaines, ont appelé leurs membres à éviter l'eau en bouteille "autant que possible" au motif que l'eau doit être un bien accessible à tous. A travers le pays, des dizaines d'organisations prônent son boycott. Et certains restaurants ont commencé de refuser de servir à leurs clients une autre eau que celle du robinet.

PRODUCTEURS SUR LA DÉFENSIVE

"Ici, le calcul a été simple, note une porte-parole de la mairie de San Francisco : 500 000 dollars économisés par année." Une dépense qui était particulièrement mal venue alors que l'eau municipale de la ville est l'une des plus réputées du pays. Selon le bureau du maire, "plus d'un milliard de bouteilles en plastique finissent dans les décharges de Californie chaque année, mettant 1000 ans à se décomposer et dégageant des additifs toxiques dans les nappes phréatiques. Tous ces déchets et cette pollution sont générés par un produit dont la qualité, selon des critères objectifs, est souvent inférieure à celle de l'eau municipale."A l'échelle des Etats-Unis, quelque 25,5 milliards de bouteilles d'eau sont vendues chaque année, et à peine 16% d'entre elles sont recyclées. Selon les chiffres d'organismes indépendants, il faut en moyenne trois litres d'eau pour produire un litre d'eau minérale. Et surtout, chaque année, 17 millions de barils de pétrole sont employés à sa fabrication, sans même tenir compte de son transport. Au final, tout cela se traduit par une équation simple : l'énergie nécessaire à produire, transporter, réfrigérer et se débarrasser d'une bouteille en plastique revient à la remplir au quart de pétrole.

Les producteurs d'eau en bouteille, dont les trois plus importants sont Nestlé, Coca-Cola et Pepsi, sont sur la défensive. Paré jusqu'ici de toutes les vertus, leur produit pourrait bientôt rejoindre, à l'instar des sacs en plastique, les emblèmes honnis par une population de plus en plus consciente des enjeux écologiques. L'organisation qui défend leurs intérêts, l'International Bottled Water Association, vient de lancer une "campagne nationale d'éducation sur l'eau minérale" afin d'"éduquer" clients, hommes politiques et autres journalistes.

Devant ses pairs à New York, le PDG des eaux minérales de Nestlé en Amérique du Nord, Kim Jeffery, s'en prenait récemment à ces accusateurs. L'eau minérale, disait-il, est saine ("nos produits sont testés 6000 fois par jour"), elle répond aux besoins d'une population dont 32% des membres sont considérés comme obèses et, surtout, l'industrie de l'eau fait des progrès constants en matière de respect de l'environnement : "Nous avons réduit le poids de nos emballages de 40% ces dix dernières années", souligne-t-il.

Il n'empêche : le débat s'est déplacé désormais sur le terrain moral. Venus tard sur ce marché, Coca et Pepsi, notamment, puisent allégrement dans les réserves d'eau municipale, et en remplissent leurs bouteilles après avoir simplement filtré l'eau et lui avoir ajouté quelques substances (dont du sel). Cette manière de faire a fini par indigner ceux qui jugent la situation tout bonnement absurde dans un pays où 97% de l'eau du robinet est considérée comme de bonne qualité. Alors que 36 Etats américains vont souffrir d'un manque d'eau d'ici à 2013, et que les installations publiques menacent parfois de tomber en ruine par manque de fonds, les consommateurs n'auront peut-être bientôt d'autre choix que de se tourner vers les petites bouteilles. A un prix qui est entre 240 et 10000 fois supérieur à celui de l'eau du robinet.

www.letemps.ch

lundi 23 juin 2008

Plus rapide, Firefox reste le meilleur navigateur

CHOIX. Disponible gratuitement depuis la semaine passée, la version 3 permet de naviguer beaucoup plus rapidement sur le Web. Elle offre un confort nettement supérieur à Internet Explorer.

Plus de huit millions de téléchargements durant les premières 24 heures de mise en ligne: mercredi dernier, la version 3 de Firefox a pulvérisé le chiffre atteint par la version 2, soit 1,6 million. Même si le score de 8 millions doit être affiné, le résultat est remarquable. Il démontre que de plus en plus d'internautes portent de l'attention à leur navigateur. Et cela paie: la version 3 de Firefox est encore plus rapide et facile à utiliser que la version 7 de son grand concurrent, Internet Explorer de Microsoft.

Disponible en français, Firefox 3 comporte plus de 15000 améliorations par rapport à la version précédente. S'il ne fallait en retenir que les principales? «Le navigateur est plus rapide, c'est un atout pour charger des sites utilisant des applications complexes, explique Tristan Nitot, président de l'association Mozilla Europe. Prenez Gmail, la messagerie de Google: la navigation est 6 à 9 fois plus rapide qu'avec Internet Explorer, et 2 à 4 fois plus rapide qu'avec Firefox 2. La version 3 permet de passer d'un message à l'autre en moins de 60 millisecondes: ce délai devient imperceptible pour l'œil.

Tristan Nitot a raison: même pour des sites simples, la différence avec la version 2 est frappante. Firefox 3 gère aussi nettement mieux la mémoire, et afficher une dizaine d'onglets en simultané ne pose pas de problème.

L'autre innovation majeure, c'est la «barre géniale», comme l'ont nommée les responsables de Mozilla. Plus besoin de rechercher un signet ou de consulter l'historique: il suffit de taper le début d'un mot clé pour que le lien s'affiche dans la barre d'adresse. De quoi gagner encore du temps. Tristan Nitot affirme aussi que la barre doit devenir de plus en plus intelligente pour mieux comprendre encore ce que recherchent les internautes.

La troisième innovation majeure, c'est l'introduction d'un «anti malware». «Cela permet de détecter immédiatement lorsque vous essayez d'accéder à un site susceptible d'injecter dans votre machine un virus ou un cheval de Troie», précise Tristan Nitot. Chaque site est comparé à une vaste base de données répertoriant ceux qui sont potentiellement dangereux. «De plus, nous effectuons des mises à jour de sécurité de Firefox toutes les 6 à 8 semaines, soit nettement plus souvent que ce que ne fait Microsoft pour son Internet Explorer», poursuit Tristan Nitot.

Firefox est en plein boom: il compte environ 180 millions d'utilisateurs sur Terre, pour une part de marché d'environ 20%. Tristan Nitot relève que les Suisses sont friands de Firefox, sa part de marché étant ici de 26,4%.

Firefox est un logiciel libre: chacun peut donc avoir accès à son code source et le modifier. Tout le contraire d'Internet Explorer, dont le code est uniquement détenu par Microsoft. Au total, des dizaines de milliers d'internautes ont fait part de leurs suggestions d'améliorations pour Firefox 3, et un millier a envoyé des morceaux de codes modifiés. Ce sont ensuite des spécialistes de Mozilla, chacun responsable d'un module, qui vont créer les nouvelles versions de Firefox mises en ligne.

Mozilla n'est pas une entreprise comme une autre. A la base, c'est une fondation sans but lucratif, basée à Mountain View, en Californie, juste à côté du siège mondial de Google. Elle possède une société, Mozilla Corporation, qui s'occupe de superviser le développement de Firefox et de la messagerie Thunderbird, par exemple. En Europe, l'Association Mozilla Europe n'a pas de but lucratif. De quoi vit Mozilla? Essentiellement des partenariats réalisés avec d'autres sociétés, comme Google, dont le moteur de recherche est, parmi d'autres, intégré dans Firefox.

Quant aux prochaines versions de Firefox, elles devraient être mieux capables d'afficher des éléments en trois dimensions.

Plus d'informations: http://www.mozilla-europe.org

www.letemps.ch

Le brut en hausse malgré la promesse de Riyad d'augmenter sa production


L'Arabie saoudite déteste les situations frontales. Elle l'a encore prouvé lors de la réunion sur l'énergie organisée sur son sol, dimanche 22 juin, à Djedda, et qui rassemblait à la fois des pays producteurs, des pays consommateurs et les principales compagnies pétrolières, pour envisager une réponse à la hausse continue des prix du pétrole.


Cette réunion convoquée de manière presque impromptue par le roi Abdallah, le 9 juin, n'avait-elle pour objectif que de donner au royaume saoudien – premier pays producteur au monde avec plus de 9 millions de barils par jour– l'occasion de faire la preuve de sa bonne foi ? Le maigre bilan des débats plaide plutôt en ce sens.


Le communiqué final, s'il évoque un éventuel accroissement de la production mondiale liée à des efforts d'investissements, se contente d'en appeler à une plus grande transparence des marchés et à leur meilleure régulation. Une réunion similaire devrait être organisée à Londres cette fois avant la fin de l'année, à l'invitation du premier ministre britannique Gordon Brown, lui-même présent à Djedda.


Sur le fond, deux thèses se sont une nouvelle fois affrontées dimanche : les pays consommateurs expliquent la hausse par une carence en approvisionnement, compte tenu, notamment, des nouveaux besoins énergétiques de l'Asie. Les pays producteurs considèrent au contraire qu'ils extraient assez de pétrole pour répondre à la demande, mais que les capacités de raffinage, notamment pour les pétroles lourds, sont trop limitées.


Ils mettent surtout en cause les déséquilibres américains, et notamment la baisse du dollar, qui ont poussé, selon eux, les spéculateurs à privilégier cette matière première. Samedi, à la veille de l'ouverture de la réunion, le secrétaire américain pour l'énergie, Samuel Bodman, et le ministre saoudien du pétrole, Ali Al-Naimi, ont défendu âprement leurs positions sans pouvoir parvenir à un compromis.


LA RESPONSABILITÉ DES SPÉCULATEURS


Dimanche, en ouverture des débats, le roi Abdallah a donc repris la thèse saoudienne de la responsabilité des spéculateurs, indiquant que son pays avait déjà porté sa production à 9,7 millions de barils, tout en annonçant plusieurs initiatives pour venir en aide aux pays les plus défavorisés et dont les économies sont fragilisées par le niveau actuel des prix de l'énergie.


Le roi Abdallah a notamment mentionné la création d'un fonds de soutien d'un milliard de dollars (642 millions d'euros) par l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) et le versement de 500 000 dollars via le fonds saoudien pour le développement.


Dans l'après-midi, conscient de la responsabilité qui repose sur son pays, le seul à disposer aujourd'hui de véritables marges de manœuvres, le ministre saoudien du pétrole a assuré que son pays s'efforcerait de produire à terme 2,5 millions de barils supplémentaires pour le cas où la demande exigerait une telle augmentation. Mais il n'a fait en la matière que réitérer un engagement ancien, pour lequel les Saoudiens ont d'ailleurs déjà annoncé l'investissement de plusieurs dizaines de milliards de dollars.


Ali Al-Naimi a évoqué un éventuel accroissement de la production saoudienne de 2,5 autres millions de barils, mais au terme d'investissements qui restent pour l'heure à l'état de projets. Le ministre saoudien a d'ailleurs été le seul, parmi les responsables des pays producteurs présents à jedda, à évoquer une hausse de la production.


Ces promesses seront-elles suffisantes ? Les annonces en mai, à l'occasion d'une visite du président américain George W. Bush, puis en juin, de 300 000 et de 200 000 barils saoudiens supplémentaires, n'avaient eu aucun impact sur les marchés. Le vice-ministre saoudien de l'énergie, le prince Abdelaziz Bin Salman, avait d'ailleurs anticipé un tel scénario, samedi, en assurant que l'absence de résultats immédiats sur les cours ne signifierait pas, selon lui, un échec de la réunion de Djedda.


Dans les couloirs de cette réunion, dimanche, le président de l'OPEP, l'Algérien Chakib Khelil, a exprimé ouvertement le doute qu'elle puisse suffire à rassurer les marchés et à entraîner un repli des prix. Lundi matin, en Asie, les cours du brut étaient orientés... à la hausse.



Djedda (Arabie saoudite)

Pétrole : la rencontre de Djeddah sans effet sur la hausse des prix


En Asie ce lundi matin, le prix du pétrole progressait. Le baril de Brent pour livraison en août cotait 135,27 dollars. Au Nigéria, un groupe armé a détruit un important oléoduc géré par Chevron.


Les cours du baril de pétrole étaient orientés à la hausse lundi dans les échanges électroniques en Asie après la rencontre à Djeddah des principaux pays producteurs et consommateurs de pétrole et une attaque contre un pipeline au Nigeria, selon des courtiers. Dans les échanges matinaux, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en août prenait 27 cents à 135,63 dollars. Le baril de pétrole Brent pour livraison en août gagnait 41 cents à 135,27 dollars.


La rencontre à Djeddah des principaux pays producteurs et consommateurs de pétrole a recommandé dimanche des mesures techniques pour tenter de stabiliser le marché pétrolier, mais n'a annoncé aucune nouvelle hausse de la production. La Déclaration, rendue publique à l'issue de cette "Réunion de Djeddah sur l'Energie", recommande simplement une meilleure transparence et une plus grande régulation des marchés financiers, ainsi qu'un accroissement des capacités de production et de raffinage afin d'aboutir à un "fonctionnement efficace du marché pétrolier". Inquiet de l'impact du pétrole cher sur l'économie mondiale et, à terme, sur la demande pétrolière, le gouvernement saoudien avait invité le 9 juin les pays consommateurs et producteurs à venir à Djeddah pour y "discuter de l'envolée des prix, ses causes et les moyens d'y faire face".


Au Nigeria, un groupe armé a détruit à l'explosif un important oléoduc géré par la compagnie pétrolière américaine Chevron, arrêtant la production de quelque 120.000 barils de brut par jour, ont rapporté samedi l'armée nigériane et des sources pétrolières. Dimanche, le principal mouvement armé du Delta du Niger (sud du Nigeria), le Mouvement d'émancipation du Delta du Niger (Mend), qui a revendiqué plusieurs attaques contre des installations pétrolières, a annoncé un "cessez-le-feu unilatéral" à partir de "mardi minuit".


source : AFP

vendredi 20 juin 2008

Frites sans friture


Une recette parfaite pour faire des frites avec de bonnes graisses.


Ingrédients

- 1 kg de pommes de terre à chair ferme
- 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
- 1 cuillerée à café de gros sel
- poivre ou piment
- thym.


PRÉCHAUFFER le four à 180°C (th. 6). Laver et sécher les pommes de terre et les couper en deux, puis en frites « rustiques» (en gardant la peau).

LA CUISSON : mettre les morceaux de pomme de terre dans un saladier, les arroser d’huile d’olive, saupoudrer de thym et mélanger. Les étaler sur une plaque du four, recouvrir de papier sulfurisé et laisser cuire 30 minutes en les tournant de temps en temps.

POUR SERVIR : retirer les frites du four, les saler lorsqu’elles sont encore brûlantes, et servir sans attendre.


Bonne appétit.

jeudi 19 juin 2008

Sciacci à la pomme de terre du village de Levie



INGREDIENTS (6 personnes)

- 1 kg de pommes de terre (Mona Lisa ou Binje)
- 150 g de brocciu vieux en copeaux (ou parmesan)
- 1 cuillerée àsoupe d’huile d’olive
- 4 gousses d’ail
- Pâte brisée
- Farine
- Beurre (pour les moules)


PREPARATION (Temps de cuisson : 45 min)

Lavez les pommes de terre et faites les cuire avec leur peau. Laissez-les refroidir et épluchez-les. Ecrasez-les grossièrement à la fourchette et ajoutez les 2/3 des copeaux de fromage.

Dans une sauteuse, faites dorer dans l’huile d’olive les gousses d’ail hachées grossièrement au couteau.

Versez-les dans les pommes de terre et mélangez bien le tout. Salez et poivrez généreusement. Etalez votre pâte sur le plan de travail fariné et passez un tour de rouleau à pâtisserie pour qu’elle soit la plus fine possible. Avec un emporte-pièce rond, découpez des disques de pâte.
Mettez-les dans des petits moules individuels préalablement beurrés. Garnissez-les de la préparation et saupoudrez du reste de fromage. Faites cuire à four moyen (180 °C) pendant 45 min environ.

Servez tiède.


Bonne dégusation

mercredi 18 juin 2008

Homard en galette de pomme de terre


Ingrédients

1 litre et demi de court-bouillon, 1 homard de 600 g, 500 g de pommes de terre Charlotte, 80 g d’échalotes, 80 g de carottes, 1 gousse d’ail, 80 g de tomates, quelques feuilles de persil plat, 50 cl d’huile d’olive, 50 cl de vin blanc, 3 cl de cognac, 60 g de beurre, sel et poivre.


Recette (Préparation: 40min / Cuisson: 60min)

Faire cuire le homard 5 minutes dans le court-bouillon porté à ébullition. Séparer les pinces, les décortiquer, réserver… Séparer la tête du coffre, la concasser, la faire revenir vivement à l’huile d’olive dans une cocotte en fonte.

Éplucher carottes et échalotes. Les débiter en petits dés, éplucher et écraser l’ail, couper les tomates en quatre, ôter la pulpe. Ajouter dans la cocotte. Arroser avec le cognac, flamber, ajouter le vin. Mouiller à hauteur avec de l’eau. Saler, poivrer. Laisser cuire 1 heure à feu doux.

Pendant ce temps, éplucher les pommes de terre et leur donner une forme égale comme celle d’un bouchon. Réserver dans un saladier d’eau. Décortiquer la queue. Couper en tronçons de 3 mm de large. Réserver au frais. Préchauffer le four à 270 °C (th. 9).

Essuyer les pommes de terre, les couper en fines rondelles. Sur une plaque anti-adhésive beurrée, disposer les rondelles de pommes de terre en rosaces et le persil, recouvrir de lamelles de homard. Mettre un morceau de beurre au centre, recouvrir d’une rosace de pommes de terre. Faire cuire au four 10 minutes.

Pendant ce temps, passer le jus de homard de la cocotte à la passoire fine. Dans une petite casserole, faire réduire ce jus et le lier au fouet avec un peu de beurre. Retourner les galettes dans le four et laisser encore cuire 5 minutes. Servir rapidement, en posant une pince au milieu. Proposer la sauce en saucière.

mardi 17 juin 2008

La Commission européenne n'est pas opposée à la facturation des appels reçus sur portable

Actuellement en Europe, au lieu de facturer son client, contrairement à ce qui se pratique aux Etats-Unis, l'opérateur de la personne appelée demande à l'opérateur du client qui appelle de lui verser des "frais de terminaison d'appel", quand leurs réseaux sont différents.


Les Européens devront-ils à l'avenir payer à chaque fois qu'ils reçoivent un appel sur leur téléphone portable, même dans leur pays ? La Commission européenne s'est dit lundi prête à laisser le champ libre aux opérateurs.

"Pourquoi pas ? Le marché se développe, on ne devrait pas en rester aux règles qui ont été en place pendant dix ans", a répondu Viviane Reding, commissaire européenne chargée des télécommunications, à une question en ce sens du Financial Times publié lundi. Mais "c'est aux opérateurs de décider", a-t-elle ajouté. "Si les opérateurs pensent que c'est attractif pour leurs clients, s'ils ont quelque chose d'autre pour convaincre les consommateurs que cela pourrait être intéressant pour eux, nous ne dirons rien contre", a précisé le porte-parole de la commissaire, Martin Selmayr. "Nous ne forcerons pas non plus les entreprises à aller dans ce sens".

La tarification des appels reçus, selon le système dit du "bill-and-keep", est la norme aux Etats-Unis ou dans certains pays d'Asie.

Les Européens la connaissent seulement pour le "roaming", quand ils utilisent leur téléphone portable à l'étranger. Recevoir un appel dans leur propre pays en revanche ne leur coûte aujourd'hui rien. Du moins en apparence. Au lieu de facturer son client, l'opérateur du client appelé demande à celui du client qui appelle, quand leurs réseaux sont différents, de lui verser des "frais de terminaison d'appel". Ces frais, censés couvrir le coût d'utilisation du réseau, sont finalement répercutés dans le prix des appels passés par les consommateurs.

Après les tarifs de roaming, plafonnés l'année dernière en attendant des mesures similaires pour les SMS voire l'internet mobile, la Commission, persuadée de faire baisser les prix, veut s'attaquer aux frais de terminaison.

Viviane Reding doit lancer d'ici à la fin de ce moi de juin une consultation publique sur une proposition visant à harmoniser le mode de calcul de ces frais et à "faire converger les frais de terminaison mobile avec ceux du fixe", aujourd'hui moins élevés, selon son porte-parole. "Ce que nous aimerions faire, c'est de nous débarrasser des frais de terminaison très élevés et inégaux en Europe, qui à la fin doivent être payés par les consommateurs", a-t-il expliqué.

Selon la Commission, ces frais variaient en octobre entre 2,06 centimes d'euro par minute à Chypre et 18,82 centimes en Bulgarie, avec une moyenne européenne à 9,67 centimes. L'idée consiste à "abaisser les tarifs de terminaison à un niveau qui rendrait intéressant pour les opérateurs un passage à long terme à un système mois bureaucratique de "bill-and-keep"", selon Martin Selmayr.

Les intéressés restaient prudents ce lundi. "Le principe en Europe, c'est que les consommateurs ne payent pas" pour recevoir des appels, "c'est bien compris et accepté", a ainsi relevé David Pringle, porte-parole de la GSM Association qui réunit plus de 750 opérateurs de téléphonie mobile dans le monde.

"Le marché change rapidement", a-t-il noté, n'excluant pas que "des opérateurs individuels" choisissent de changer de système. Mais "je serais surpris qu'un opérateur dise cela maintenant".
Il a souligné que les tarifs de terminaison aujourd'hui offrent "une prime" lors des appels vers un téléphone portable. "Si cette prime n'existe plus, les opérateurs ont besoin d'un moyen de récupérer ce coût." Mais le porte-parole de la Commission le reconnaît lui-même : "nous ne croyons pas que les consommateurs en Europe vont être très enthousiastes".

Source : AFP

Pommes darphin au comté, oeuf à cheval


Ingrédients (4 personnes)

1 kg de pommes de terre Charlotte – 150 g de comté – 150 g de jambon blanc – 50 g de germes de soja – 4 cuillerées à soupe de sauce soja – huile d’olive – 4 œufs – sel – poivre du moulin.


Recette (Préparation: 15min / Cuisson: 25min)

- Découpage : peler les pommes de terre, les râper et les égoutter dans une passoire sans les laver. Couper le comté et le jambon en dés de 5 mm environ. Retirer les racines des germes de soja et les couper en deux.

- La cuisson : dans un saladier, mélanger pommes de terre, jambon, comté, germes et sauce soja. Poivrer et mélanger encore. Faire chauffer 1/2 cuillerée à soupe d’huile d’olive dans deux poêles antiadhésives de 12 cm de diamètre de préférence. Mettre dans chacune le quart du mélange et, à l’aide d’une spatule, aplanir régulièrement toute la surface et presser légèrement. Faire cuire à feu doux 6 à 8 minutes, puis retourner les galettes et les faire cuire à nouveau 6 à 8 minutes de façon que les pommes Darphin aient une belle coloration des deux côtés. Les égout- ter sur du papier absorbant et faire cuire les deux autres de la même manière.

- Les œufs : les casser dans quatre ramequins. Dans une grande poêle antiadhésive légèrement huilée, faire glisser les œufs, laisser cuire 3 ou 4 minutes à feu doux et saler légèrement le blanc, qui doit être cuit – mais pas le jaune.

- Pour servir : mettre les pommes Darphin sur les assiettes, poser un oeuf sur chacune et poivrez généreusement.

lundi 16 juin 2008

VICTORINOX : les 111 ans du « couteau suisse »


VICTORINOX : les 111 ans du « couteau suisse »


C’est en juin 1897 que Victorinox lançait un « couteau d’officier » qui allait porter à travers le monde le prestige de la croix suisse. Prestige qui a su résister à plusieurs guerres mondiales et même à l’interdiction dans les avions (sécurité post-11 septembre), et qui se prolonge aujourd’hui à travers des collections de montres qui « cartonnent ».


Bon anniversaire !

Fish and Chips


Ingrédients (Pour 4 personnes)

- 4 grosses pommes de terre (variété Spunta)
- 400 g de cabillaud sans peau ni arêtes, coupé en bâtons de 5 cm x 1 cm
– 2 dl de bière blonde
– 200 g de farine, type 00
– 1 cuillerée à café de levure chimique
– huile de friture
– 200 g de mesclun niçois (roquette, jeunes pousses d’épinard et de betterave)
– huile d’olive, vinaigre.

Pour la sauce : 2 dl de mayonnaise – 1 botte de ciboulette ciselée – 1 botte de persil haché – 50 g de câpres – 1 échalote finement ciselée.


Recette (Préparation: 15min / Cuisson: 10min)

PÂTE À BEIGNETS : tamiser la farine avec la levure chimique, la mélanger avec la bière à l’aide d’un fouet afin d’obtenir une pâte très épaisse, puis réserver au froid et laisser reposer environ 2 heures.

CHIPS : éplucher et couper les pommes de terre en chips (de 1 mm à 2 mm d’épaisseur) à l’aide d’une mandoline, les laisser dans l’eau froide environ 1 heure, puis les égoutter. Préparer un bain d’huile à 160°C, y plonger les chips, les tourner constamment pendant la cuisson, jusqu’à ce quelles soient dorées et croustillantes, les égoutter aussitôt sur du papier absorbant. Saler (légèrement) immédiatement et garder dans un endroit sec.

LA SAUCE : mettre dans un bol la mayonnaise, les câpres, l’échalote, les herbes, et mélanger.

LA SALADE : laver les salades, les essorer, les mettre dans un saladier, les assaisonner d’huile et de vinaigre, et les disposer sur les assiettes.

FISH : juste avant de servir, plonger les bâtonnets de poisson dans la pâte à beignets. Enlever le surplus avec les doigts, les plonger dans l’huile de friture chaude, et les faire frire comme les chips.

POUR SERVIR : poser les bâtonnets de poisson sur les assiettes, ajouter les chips, et servir aussitôt avec le mesclun assaisonné et la sauce à part.

dimanche 15 juin 2008

Pommes de terre croustillantes à l’échalote, andouille de Guémené


Ingrédients (4 personnes)

800 g de pommes de terre primeur (Ostara), 300 g d’andouille de Guémené, 250 g de grosses échalotes, 1 dl de vinaigre de vin, 100 g de beurre, 0,25 l de lait, 1/4 de bouquet de persil plat, 1/4 de bouquet de cerfeuil, 1/4 de bouquet de ciboulette, 4 brins d’estragon, 1 gousse d’ail, thym, laurier, 5 cl de vinaigrette à la moutarde ,sel, poivre.


Recette (Préparation: 30min / Cuisson: 40min)

Laver les pommes de terre, les faire cuire à l’eau salée avec l’ail, le thym et le laurier pendant 15 à 20 minutes. Éplucher les échalotes, les détacher feuille par feuille, en ne conservant que celles de taille moyenne, les faire cuire dans le lait 5 minutes, les égoutter. Les faire revenir à la poêle dans une noix de beurre sur feu vif, les déglacer au vinaigre, ajouter quelques feuilles de persil plat hachées. Réserver au chaud.

Éplucher les pommes de terre, les écraser grossièrement à la fourchette, les lier légèrement avec du beurre, former de petites galettes, les faire dorer avec du beurre dans une poêle à revêtement anti adhésif, jusqu’à ce qu’elles soient croustillantes.

Détailler l’andouille en tranches épaisses, les faire blondir à la poêle dans du beurre, d’un seul côté. Mélanger échalotes et pommes de terre, verser dans le plat de service. Disposer les tranches d’andouille sur le dessus, une salade d’herbes effeuillées au centre. Arroser le tout de la vinaigrette moutardée.

S'abritant sous l'aile de Google, Yahoo mouche Microsoft

Le fournisseur d'accès a préféré conclure un partenariat avec l'autre géant d'Internet.

Il y a huit ans, autant
dire une éternité dans le monde d'Internet, Yahoo et Google se livraient à une bataille sans merci. Les deux jeunesmoteurs de recherche, tous deux nés au milieu des années 90 sous le soleil californien, se poussaient des coudes pour prendre le leadership. En 2000, un certain Terry Semel, alors PDG de Yahoo, n'a pas même jugé bon de s'intéresser au rachat de Google. La plus grosse erreur de sa carrière, a-t-ilpiteusement confessé quelques années plus tard.

Depuis, les temps ont changé. Ce printemps, Google est
devenu, pour la première fois, le site le plus fréquenté par les internautes américains. Alors qu'au fil des ans, Yahoo s'est perdu dans une stratégie
confuse et touche-à-tout, passant à côté de la manne publi-citaire issue des sites sociaux d'échange, tandis que Facebook signait avec Microsoft et
MySpace avec Google.

Fin janvier, le troisième larron d'Internet (et surtout des logiciels) entre officiellement en scène. Dans le porte-document de Microsoft, une faramineuse proposition de rachat relevé jusqu'à 47,5 milliards de dollars (49,4 milliards de francs) sur laquelle Yahoo n'a cessé de tergiverser. Après plusieurs mois de rebondissements, et des discussions en coulisse habilement initiée par Eric Schmidt, le PDG de Google, pour contrer Microsoft, la partie semble être over pour le groupe de Redmond.

Ainsi, jeudi soir, le fournisseur d'accès annonçait que «les discussions avec Microsoft pour un rachat total ou partiel avaient pris fin.» «Cette transaction ne serait pas cohérente avec les objectifs du groupe et le priverait d'un moteur de recherche indépendant, crucial», précise-t-il. Deux heures plus tard, claque ultime pour le groupe dirigé par Steve Ballmer, Yahoo annonce un partenariat avec Google.

Très lucratif «business»

Les deux anciens meilleurs ennemis s'allient dans le très lucratif business de la publicité en ligne, un marché qui pesait 40 milliards de dollars l'an
dernier et dont les experts prédisent une envolée jusqu'à
75 milliards de dollars en 2010. Cantonné pour l'heure aux Etats-Unis et au Canada, l'accord prévoit que Google place des publicités à côté des recherches menées par les internautes sur le moteur de recherche de Yahoo.

Conclu pour quatre ans, voire sur dix ans, le partenariat
devrait permettre à Yahoo d'engranger 800 millions de dollars de recettes supplémentaires par an. Mais selon certains analystes, le portail d'accès n'est pas tiré d'affaires pour autant. «Qu'est-ce que cela nous dit sur la vision à long terme de Yahoo pour attirer les annonceurs? Google n'est-il pas au fond plus intéressant pour placer de la publicité en ligne?» s'interroge Derek Brown, cité dans le
Herald Tribune.

Reste à obtenir le feu vert des autorités de la concurrence, qui ne verront peut-être pas d'un si bon oeil ce partenariat. A eux deux, Google et Yahoo encaissent plus de 50% des recettes mondiales de la publicité en ligne.

Quant à Microsoft, il pourrait se tourner vers d'autres cibles, telles AOL, et contre-attaquer Google, notamment sur le plan légal. Car si Yahoo a été la pomme de discorde, la bataille se jouera désormais entre ces deux titans.


Le trio des géants qui mènent le bal planétaire sur Internet

- GOOGLE
Création: 1998
Chiffre d’affaires: 16,6 milliards de dollars*
Bénéfice net: 4,2 milliards
de dollars*
Chiffre d’affaires publicité
en ligne, hors commissions: 11,6 milliards
Effectifs fin mars 2008: 19?156
Valeur en Bourse
(au 24/04/2008): 171 milliards de dollars
Rercherche sur Internet: 62,4% des requêtes des internautes, selon la société de mesure Comscore

- YAHOO!
Création: 1994
Chiffre d’affaires: 6,97 milliards de dollars*
Bénéfice net: 660 millions
de dollars*
Chiffre d’affaires publicité
en ligne, hors commissions: 5,1 milliards
Effectifs fin 2007: 14?300
Valeur en Bourse
(au 24/04/2008): 36,7 milliards de dollars
Rercherche sur Internet: 12,8 % des requêtes des internautes

- MICROSOFT
Création: 1975
Chiffre d’affaires: 57,9 milliards de dollars*
Bénéfice net: 16,96 milliards
de dollars*
Chiffre d’affaires publicité
en ligne: environ 2,8 milliards
Effectifs fin 2007: 79?000
Valeur en Bourse
(au 24/04/2008): 296 milliards de dollars
Rercherche sur Internet: 2,9% des requêtes des internautes sur Live Search
*Chiffres 2007

La faiblesse du dollar s'invite dans les discussions du G8 à Osaka

La faiblesse du billet vert, accusée d'alimenter l'envolée des cours pétroliers et le regain mondial d'inflation, s'est retrouvée au centre des discussions des ministres des Finances du G8 réunis à Osaka ce week-end, malgré l'absence des banquiers centraux.

"Un dollar fort est dans l'intérêt de notre nation", a répété M. Paulson au cours d'une conférence de presse à l'issue de la réunion samedi, confirmant le virage réthorique opéré ces derniers jours par les autorités américaines à propos de leur monnaie.

Celles-ci se réjouissaient tacitement jusqu'à il y a peu de l'affaiblissement du billet vert, qui favorise les exportations américaines, mais ont récemment changé leur fusil d'épaule face au regain d'inflation.

Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Ben Bernanke a suggéré mardi une possible hausse du loyer de l'argent, M. Paulson laissant pour sa part la porte ouverte à une éventuelle intervention sur le marché des changes pour soutenir le dollar.

Le billet vert a repris des couleurs face à l'euro et au yen à la suite de ces déclarations, ce dont s'est félicitée la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde.

"Je me réjouis d'un renforcement du dollar" a-t-elle dit vendredi à son arrivée à Osaka.

Le gouvernement français dénonce avec force depuis l'arrivée à l'Elysée de Nicolas Sarkozy la faiblesse du billet vert face à l'euro, qui handicape les exportateurs européens et encourage les délocalisations.

En outre, "il y a un lien très étroit entre l'instabilité sur les marchés financiers, le rapport euro-dollar et la hausse des prix du pétrole", et "on ne peut pas parler de la volatilité sur les marchés sans parler des changes", a expliqué Mme Lagarde, alors que les devises n'étaient pas à l'agenda de la réunion d'Osaka en l'absence des banquiers centraux.

Depuis le début de la crise financière, les investisseurs achètent massivement des contrats à terme pétroliers pour se couvrir face à l'affaiblissement du billet vert.

M. Paulson a toutefois voulu minimiser ce phénomène, en affirmant que depuis 2002, "le dollar a perdu moins de 25% alors que les prix pétroliers ont bondi de plus de 500%", et attribuant la flambée pétrolière à l'insuffisance de l'offre.

Pour faire le point entre ces avis divergents, le G8 Finances a chargé le Fonds monétaire international (FMI) d'analyser d'ici octobre les causes de la flambée pétrolière, notamment le rôle de la spéculation et le lien dollar/pétrole.

Il a aussi appelé les pays producteurs à augmenter leur production, les pays développés à faire des économies d'énergies et pays émergents à mettre fin aux subventions sur le carburant.

Sans l'aval des banquiers centraux, le communiqué final des huit pays les plus industrialisés (France, Italie, Allemagne, Japon, Russie, Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada) n'a pas évoqué directement les devises mais a averti que la flambée du pétrole et de l'alimentation "pourrait accroître les pressions inflationnistes mondiales".

Mme Lagarde a toutefois prévenu que les annonces du G8 ne seraient pas "à même de faire baisser directement l'inflation", qui "est redevenue un problème sérieux", méritant "toute l'attention des banques centrales", selon le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn.

Outre la Fed, la Banque centrale européenne a évoqué une légère hausse de ses taux d'intérêt dès juillet pour enrayer l'inflation, au grand dam de Mme Lagarde, qui l'a appelée à prendre en compte les risques pour la croissance d'une telle décision.

samedi 14 juin 2008

Crumble de patate douce et d'orange amer

Déssert

Ingrédients (4 personnes)

150 g de sucre glace – 50g de poudre d’amande – 100 g de farine – 150 g de beurre – 500 g de patates douces – 50 g de sucre semoule – 25 g de confiture d’oranges amères.

Recette (préparation : 20 min / cuisson : 15 min)

LA PÂTE À CRUMBLE : verser la farine dans un bol, ajouter le sucre glace, la poudre d’amande, la farine, le beurre, mélanger du bout des doigts et réserver.

LES PATATES DOUCES : les peler, les couper en gros morceaux, les plonger dans de l’eau bouillante, laisser cuire 15 minutes environ, les mettre dans le bol d’un mixeur. Mixer jusqu’à l’obtention d’une purée, ajouter le sucre semoule, la confiture et mélanger.

LA CUISSON : allumer le four à 180 °C (th. 6). Poser quatre cercles de 10 cm sur une plaque à four. Mettre une couche de pâte au fond de chaque cercle, ajouter une couche de patate douce et finir par de la pâte. Faire cuire 5 à 6 minutes, jusqu’à ce que le crumble soit doré.

POUR SERVIR : servir tiède, accompagné de pulpe de fruit de la Passion et d’une quenelle de sorbet coco.

vendredi 13 juin 2008

Fin des discussions Yahoo!-Microsoft, mais possible accord Yahoo!-Google

Le groupe internet américain Yahoo! a définitivement enterré jeudi l'hypothèse d'un rachat total ou partiel par le géant des logiciels Microsoft, en annonçant la fin de leurs discussions, et serait en revanche en passe de s'allier avec son rival Google.

Yahoo! a annoncé dans un communiqué que "les discussions avec Microsoft pour un rachat total ou partiel avaient pris fin", suite "à de nombreuses rencontres sur diverses alternatives".
C'est la fin d'un feuilleton démarré en février, quand Microsoft avait offert 44 miliards de dollars pour racheter Yahoo!.

Cette information, diffusée peu avant la fermeture de la Bourse, a fait plonger l'action Yahoo!, qui a clôturé en baisse de 10% à 23,52 dollars. En revanche, elle a fait remonter l'action Microsoft de 4,13%, à 28,24 dollars.

Yahoo! a précisé que lors d'une rencontre entre les dirigeants des deux groupes le 8 juin, "les représentants de Microsoft ont indiqué sans équivoque que Microsoft n'est plus intéressé à racheter la totalité de Yahoo!, y compris au prix offert précédemment" -- soit quelque 47 milliards de dollars.

Yahoo! a aussi confirmé que Microsoft avait proposé de racheter uniquement son activité de moteur de recherche (et les publicités accolées), mais que son conseil d'administration avait refusé cette option, jugeant qu'elle n'était pas de l'intérêt de ses actionnaires.

"Une telle transaction ne serait pas cohérente avec les objectifs du groupe sur la convergence des marchés de la recherche sur internet et des bannières publicitaires, et le priverait d'un moteur de recherche indépendant crucial pour son avenir", a commenté Yahoo!.

Microsoft a cependant souligné jeudi soir que son "offre alternative restait ouverte aux discussions" et qu'elle "rapporterait aux actionnaires de Yahoo! plus de 33 dollars par action", tout en confirmant une nouvelle fois ne plus être intéressé par un rachat de l'ensemble de Yahoo!.

Le n°1 mondial des logiciels avait proposé le 1er février de racheter Yahoo!, n°2 mondial de la publicité en ligne, pour 31 dollars par action, soit 44 milliards de dollars, puis relevé son offre à 33 dollars par action, soit 47 milliards.

En rachetant Yahoo!, Microsoft voulait rattraper le leader mondial Google dans la recherche sur internet, où Microsoft n'est qu'un nain avec moins de 3% du marché.

Mais Yahoo!, notamment son patron et fondateur Jerry Yang, ont rejeté toutes les offres de Microsoft, jugeant le prix trop bas.

Microsoft avait alors retiré son offre début mai, mais depuis quelques semaines, les deux groupes discutaient d'un "accord alternatif".

Cherchant d'autres pistes pour se renforcer, Yahoo! a testé au printemps une formule de partenariat avec Google, consistant à lui sous-traiter les publicités accolées à son moteur de recherche.

Ce test avait montré qu'en laissant Google gérer cette activité, les recettes de Yahoo! s'en retrouvaient accrues, selon la presse américaine.

Mais de nombreux analystes jugeaient que cette alliance se heurterait au refus des autorités de concurrence, car Google domine le marché mondial avec plus de 60% des recherches sur internet, auxquels s'ajouteraient les 13% de Yahoo!.

Ce test avait aussi été l'une des raisons du retrait de Microsoft, qui jugeait impossible de racheter un groupe allié à son plus grand rival.

Selon la presse américaine, Yahoo! serait sur le point d'annoncer un accord à grande échelle avec Google sur ce terrain, une éventualité déja évoquée par les deux groupes au printemps.

Les dirigeants de Yahoo! sont sous pression de leurs actionnaires pour prendre une initiative compensant l'échec d'un accord avec Microsoft. Le financier Carl Icahn a même pris la tête d'une fronde qui va tenter de débarquer la direction de Yahoo! lors de l'assemblée générale du 1er août.

Source : AFP

FISH & FRITES EN TAPAS

Entrée, amuse-bouche

Ingrédients (6 personnes)

12 grosses crevettes tigrées crues, 1 cuillerée à soupe de Maïzena, fleur de sel, huile d’olive, poivre mignonnette, 10 g de gingembre frais.

Les frites : 6 très grosses pommes de terre à frites. 375 g de polenta instantanée, sel, huile d’olive. 225 g de farine de pois chiches, 1 litre d’eau, 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive, fleur de sel.

Accompagnements : mayonnaise, sauce tomato ketchup hot, moutarde.


Recette (préparation à l'avance / préparation : 40 min / cuisson : 20 min)

La polenta - La veille. La verser en pluie dans 1,5 l d’eau bouillante salée, tourner énergiquement, continuer la cuisson 5 minutes sur feu doux sans cesser de tourner.

- Huiler un plat à gratin rectangulaire de 30 cm x 24 cm, y verser la polenta, la lisser, la laisser refroidir et durcir toute la nuit.

Le jour même.

- Décortiquer les crevettes, leur retirer le boyau noir, les mettre dans un plat creux avec huile d’olive, gingembre haché gros et poivre mignonnette. Laisser mariner au froid.

Les panisses

- Tapisser une plaque de 1,5 cm de haut d’un film alimentaire. Verser la farine de pois chiches dans un saladier, la mélanger à 60 cl d’eau. Porter à ébullition l’eau restante, l’huile et la fleur de sel. Verser sur la farine en fouettant, reverser ce mélange dans une casserole, porter à ébullition puis laisser cuire 20 minutes environ à feu doux, sans cesser de tourner, jusqu’à consistance d’une crème pâtissière. Étaler sur la plaque sur une épaisseur de 1,5 cm, lisser, laisser refroidir. Démouler, détailler en frites de 1,5 cm x 2,5 cm x 9 cm. Réserver.

Les frites

- Éplucher les pommes de terre, les couper en deux dans la hauteur, puis chaque moitié en cinq ou six, les rincer, les réserver dans de l’eau froide puis les égoutter et les sécher soigneusement. Finitions Allumer la friteuse à 150 °C.

- Détailler la polenta en frites de 1 cm de côté et 8 cm de long, les faire dorer sur feu moyen de tous les côtés dans de l’huile, les déposer au fur et à mesure sur du papier absorbant, les réserver au chaud dans le four.

- Plonger les panisses dans la friteuse pendant 4 minutes, les égoutter, saler, poivrer. Les réserver au chaud dans le four.

- Plonger les frites de pomme de terre par petites quantités dans la friteuse lorsque l’huile est chaude, les laisser cuire sans prendre couleur, les égoutter, augmenter la température de l’huile et les replonger pour les faire dorer, les égoutter, les réserver au chaud.

- Égoutter et sécher les crevettes, les embrocher dans la longueur pour qu’elles restent bien droites, les saupoudrer légèrement de Maïzena en retirant l’excès, les faire dorer à la poêle dans de l’huile d’olive.

- Servir frites et crevettes bien chaudes dans des gobelets, accompagnées des trois sauces.

jeudi 12 juin 2008

L'aspect dissuasif de la sanction a été oublié dans le nouveau Code pénal

Lors du congrès annuel de la Société suisse de droit pénal, le chef du Service pénitentiaire neuchâtelois, Benjamin Brägger, a montré comment certains condamnés essayaient de profiter de la complexité de la récente révision.


Les petits délinquants échappent désormais à la prison, en règle générale du moins. La révision du Code pénal entrée en vigueur au début de 2007 a supprimé presque entièrement les peines privatives de liberté de moins de six mois pour les remplacer par des sanctions pécuniaires, les «jours-amendes». Une réforme aujourd'hui très critiquée, notamment par des magistrats qui la jugent déconnectée du quotidien des tribunaux. La Société suisse de droit pénal a consacré sa réunion annuelle à ce thème controversé jeudi et vendredi derniers à Berne. L'un des intervenants, Benjamin Brägger, chef du Service pénitentiaire du canton de Neuchâtel, explique pourquoi cette réforme, idéale sur le plan théorique, reste à ses yeux insatisfaisante à maints égards dans la pratique.

Le Temps: Partagez-vous les critiques qui pleuvent aujourd'hui sur le nouveau droit?

Benjamin Brägger: A titre personnel, et non en tant que chef du Service pénitentiaire, j'ai effectivement de la compréhension pour les critiques qui sont adressées aux nouvelles sanctions. C'est un système intéressant sur le plan théorique et scientifique, mais qui, dans la pratique, adresse des messages très ambigus.

- Par exemple?

- L'aspect dissuasif de la sanction a été oublié, et certains essaient d'en profiter. C'est vrai que les courtes peines de prison ferme étaient souvent inutiles, mais il existait toutes sortes d'aménagements, la semi-détention, par exemple, qui permettait au condamné de continuer à travailler. Aujourd'hui, il n'est pas satisfaisant de voir qu'un auteur de violences conjugales vivant de l'aide sociale peut s'en tirer avec 30 jours-amendes à 5 francs. Les associations de victimes finissent par conseiller de ne plus déposer plainte, parce qu'elles jugent qu'à ce tarif-là cela n'a plus de sens. Alors que tout le monde a affaire une fois ou l'autre dans sa vie au droit pénal, ne serait-ce que pour avoir grillé un feu rouge, on a réussi à faire un code que personne ne comprend vraiment.

- En quoi certains essaient-ils de profiter, comme vous le dites?

- Il faut se rappeler que ceux qui ont été condamnés à des jours-amendes ne risquent d'aller en prison que s'ils ne paient pas. Or que se passe-t-il en pratique? Quatre-vingt-cinq pour cent en tout cas des condamnés qui ne s'acquittent pas de leur dû finissent quand même par verser la somme quand ils reçoivent une convocation pour aller en prison. Tout à coup, l'argent est là: ce sont peut-être des amis, des parents qui l'ont avancé. Avant d'en arriver là, il se sera écoulé, selon les premières expériences, entre un an et demi et deux ans de démarches administratives et judiciaires longues, lourdes et coûteuses pour la collectivité. Avec le risque que le condamné finisse par passer entre les gouttes grâce à la prescription, ou parce que l'administration peut avoir de grosses déficiences dans le suivi des dossiers d'amendes - c'est arrivé dans certains cantons que je ne citerai pas. Et quand l'ordre d'incarcération est lancé, il suffit que le condamné paie le montant des jours-amendes, parfois quelques dizaines de francs seulement, pour échapper à la prison. Il peut le faire en tout temps, même après un jour de détention. Et il n'a pas à verser les centaines de francs de frais pour que son ordre d'incarcération soit levé. C'est en cela qu'on peut dire que certains essaient de profiter du système.

- Pourquoi la procédure que vous décrivez est-elle aussi longue?

- Il faut d'abord que le jugement qui condamne un accusé à des jours-amendes ne puisse plus faire l'objet d'un recours. Ensuite, celui qui ne paie pas reçoit un ou deux rappels. Puis il fait l'objet d'une poursuite pour dette comme n'importe quel débiteur, qui débouche, si on ne peut rien lui saisir parce qu'il est au minimum vital, sur un acte de défaut de biens. C'est à ce moment seulement qu'il reçoit une convocation pour être incarcéré. Un jugement tout récent du Tribunal fédéral vient, il est vrai, de préciser que les jours-amendes peuvent entamer le minimum vital défini par la loi sur la poursuite pour dettes. Cette décision pourrait changer quelque peu la pratique.

- Quels types de condamnés sont malgré tout incarcérés pour des peines inférieures à six mois? - C'est un peu tôt pour le dire, car les cas de ceux qui ont été condamnés à une peine pécuniaire et qui risquent d'aller en prison parce qu'ils n'ont pas payé commencent seulement à se présenter maintenant.

- Quel est l'effet du nouveau droit sur le travail d'intérêt général (TIG)?

- Le TIG est devenu une peine principale. C'est donc le juge qui le prononce, et non plus l'administration pénitentiaire qui l'ordonne en décidant du mode d'exécution de la peine. En pratique, les choses sont pourtant devenues plus compliquées qu'avant. Il arrive que les juges condamnent à un TIG des gens dont nous, dans l'administration pénitentiaire, savons qu'ils ne coopéreront pas, parce que nous les connaissions auparavant. Dans ce cas, nous sommes obligés de renvoyer le dossier au juge, nous ne pouvons pas régler le problème nous-mêmes. Là aussi, le système est plus lourd, plus compliqué, donc plus coûteux.

- Le nouveau droit a-t-il eu malgré tout des effets positifs?

- L'une des grandes nouveautés dans le domaine de l'exécution des peines, et ses effets sont très positifs, c'est l'idée d'un plan d'exécution de la sanction pour chaque détenu. La nécessité d'établir une évaluation individuelle permet d'appliquer la peine au plus près de l'objectif de resocialisation du détenu. La combinaison de ce plan avec des aménagements de la sanction est déterminante. Mais cela prend beaucoup de temps, et il est nécessaire d'engager du personnel spécialisé. Les Etablissements pénitentiaires de la Plaine de l'Orbe (VD) travaillent ainsi avec des psycho-criminologues.

www.letemps.ch

CROQUETTES DE POMMES DE TERRE (Accompagnement)


Ingrédients (6 à 8 personnes)
1,500 kg de pommes de terre farineuses, pelées et coupées en quartiers 1 œuf 70 à 100 g de farine 2 cuillerées à café de sel 60 g de beurre environ



Préparation
- Amenez à ébullition 4 litres d'eau et mettez-y les pommes de terre dans un grand
fait-tout.
- Faites-les bouillir, sur feu vif, à découvert jusqu'à ce qu'elles soient
suffisamment tendres pour qu'on puisse les percer de la pointe d'une fourchette.
- Égouttez-les dans un grand tamis et passez-les au presse-purée ou, à l'aide d'une
fourchette, écrasez-les dans un bol.
- Incorporez, en battant, l'œuf, 70 g de farine et le sel et continuez à battre
vigoureusement jusqu'à ce que le mélange soit homogène et suffisamment consistant
pour conserver sa forme dans une cuiller. (Si le mélange est trop fluide, ajoutez le
reste de la farine, par cuillerée à soupe à la fois).
- Rassemblez la purée de pommes de terre en boule, placez-la sur une surface
farinée et formez avec les mains un rectangle épais.
- Avec un rouleau à pâtisserie fariné, aplatissez-le en un rectangle de 2,5 cm
d'épaisseur. Saupoudrez le rouleau et la surface de la pâte de farine pour empêcher
qu'elle ne colle.
- A l'aide d'une roulette à pâtisserie ou d'un petit couteau aiguisé, coupez
longitudinalement des bandes de 5 cm de large et de 6 cm de long.
- Pratiquez des incisions peu profondes sur la surface de chacune de ces croquettes
pour dessiner une série de lignes.
- Dans un poêlon à fond épais, faites fondre sur feu vif 30 g de beurre. Une fois
la mousse résorbée, faites dorer les croquettes 5 ou 6 minutes de chaque côté, en
les retournant doucement à l'aide d'une spatule en caoutchouc.
- Transférez avec précaution sur un grand plat de service et couvrez-les d'une
feuille d'aluminium pendant que vous faites frire d'autres croquettes.
- Ajoutez du beurre dans le poêlon à mesure que vous en avez besoin.

Bonne appétit

mercredi 11 juin 2008

Nucléaire iranien: "toutes les options sont sur la table", réaffirme George W. Bush

Comme la veille en Slovénie, la question du nucléaire iranien a été au centre mercredi des entretiens entre le président américain George W. Bush et la chancelière allemande Angela Merkel, à Meseberg près de Berlin. "Toutes les options", y compris militaires, "sont sur la table" face à Téhéran, a réaffirmé M. Bush qui veut cependant régler cette question par la "diplomatie".

Mardi lors de leur sommet en Slovénie, les Etats-Unis et l'Union européenne ont menacé l'Iran de nouvelles sanctions si Téhéran ne gèle pas ses activités d'enrichissement d'uranium, de façon vérifiable par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). George W. Bush a fait valoir mercredi lors d'une conférence de presse qu'un Iran nucléarisé menacerait la paix mondiale.

"J'ai dit à la chancelière que mon premier choix, évidemment, est de régler cela diplomatiquement". Mais "toutes les options restent sur la table", a-t-il rapidement ajouté. Angela Merkel a de son côté souligné la nécessité d'une nouvelle série de sanctions si l'Iran ne suspend pas son programme d'enrichissement.

"Encore une fois (...) nous voulons donner une chance à la diplomatie, mais nous devons rester" fermes "sur cette question en particulier", a ajouté la chancelière. "Pensons au peuple iranien. Voila ce qui est essentiel. Ce peuple mérite de meilleures perspectives et nous espérons que les dirigeants d'Iran entendront finalement raison", a-t-elle déclaré.

Le groupe des Six -les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne- travaille actuellement à une nouvelle série de sanctions mais aussi d'incitations pour obliger Téhéran à revoir ses ambitions nucléaires. Le Haut représentant de la politique étrangère de l'UE, Javier Solana, compte se rendre bientôt à Téhéran pour convaincre les dirigeants iraniens d'accepter des négociations de sortie de crise.

George W. Bush et les Vingt-Sept assurent croire qu'"une solution négociée, mutuellement satisfaisante, reste ouverte à l'Iran". Ils se disent déterminés à poursuivre l'application des trois séries de sanctions votées par le Conseil de sécurité mais aussi prendre de "nouvelles mesures" si cela ne suffit pas.

Les Etats-Unis et l'Union européenne veilleront par exemple à ce que "les banques iraniennes ne puissent pas abuser le système bancaire international pour soutenir la prolifération (nucléaire) et le terrorisme".

L'ayatollah Ali Khamenei, chef suprême de l'Iran, a déclaré le 3 juin que son pays poursuivrait son programme nucléaire controversé, en écartant toute visée militaire. L'Iran, a-t-il ajouté, ne cherche pas à se doter de l'arme nucléaire et veut faire de l'atome un "usage pacifique".

Le pays poursuivra donc dans cette voie "en dépit de la convoitise de nos ennemis", a averti le guide suprême iranien lors d'une cérémonie en l'honneur de feu l'ayatollah Ruhollah Khomeini, fondateur de la République islamique. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a quant à lui répété mercredi que pressions et sanctions ne feront pas plier Téhéran, en ajoutant que l'ère Bush "est arrivée à son terme".

Devant la presse, George W. Bush, en réponse à une question sur l'Irak, a de nouveau estimé avoir pris la bonne décision en ordonnant l'invasion du pays en mars 2003. "Je ne regrette rien", a-t-il dit, en expliquant ne pas chercher à établir des bases américaines permanentes dans le pays.

Le président américain et la chancelière allemande ont également parlé de l'Afghanistan, du changement climatique, des biocarburants et de leurs répercussions sur l'augmentation des prix alimentaires. George W. Bush poursuit jeudi en Italie sa tournée européenne, avant de faire étape en France et en Grande-Bretagne.

Pétrole: pas de spéculation (BP)

L'envolée des cours du pétrole est due à la loi de l'offre et de la demande et non à la spéculation, affirme mercredi le directeur exécutif du groupe pétrolier britannique BP, Tony Hayward, dans les colonnes du Financial Times.

Dans une analyse publiée par le Financial Times, M. Hayward estime qu'il y a trois mythes concernant la hausse des cours dans le secteur énergétique: le fait que la spéculation serait derrière l'envolée des cours, que l'offre de pétrole serait en voie d'extinction et que le monde pourrait basculer rapidement vers un modèle économique faiblement consommateur en énergie fossile.

Selon lui, la croissance de la demande mondiale en énergie a été supérieure à la moyenne pour la cinquième année consécutive, et "l'offre a eu du mal à répondre".
Mais cette faiblesse de l'offre par rapport à la demande ne serait pas due à un déclin des réserves, selon Tony Hayward, mais aux technologies et aux méthodes mises en oeuvre pour puiser dans ces réserves: "Les difficultés rencontrées pour augmenter la production ne sont pas tant sous le sol qu'à la surface, elles ne sont pas géologiques mais politiques".

Source : AFP

Gratin de pommes de terre suédois

Ingrédients


- 6 pommes de terre

- 300 g de crème

- 3 oignons

- 1 boîte d’anchois

- Beurre pour graisser le plat

- Aneth

- Poivre




Préparation


Peler les pommes de terre et les couper en petits bâtonnets


Couper les oignons en rondelles et les faire revenir (on peut aussi les poser directement dans le plat)


Poser une couche de pommes de terre au fond du plat graissé, ensuite une couche d’oignons et la moitié des anchois. Répéter les trois couches encore une fois.


Verser 300g de crème sur le tout. Pour une préparation plus liquide on ajoutera un peu de lait.


Assaisonner avec le poivre et l’aneth et faire cuire au four préchauffé à 200 °C pendant 40 à 50 minutes.

mardi 10 juin 2008

LIBAN. LA FRANCE DONNE LE BON EXEMPLE

Le président français s''est rendu le 7 juin en visite officielle à Beyrouth, accompagné par une importante délégation comprenant les représentants des différents partis politiques français. Pour le quotidien «L'Orient-le Jour», les Libanais feraient bien de s'inspirer de cette «union sacrée».

Il est quasiment impossible aujourd'hui de ne pas saluer l'union sacrée des dirigeants français pour le Liban. Peut-être Nicolas Sarkozy est-il quelque part gêné par l'échec de sa diplomatie à obtenir ce que le petit Qatar a réussi [allusion à la conférence de Doha du 21 mai, où a été signé le compromis interlibanais qui a débouché - enfin - sur la nomination d'un président du Liban]. Si c'est le cas, il s'est très bien rattrapé en organisant cette visite de la République dont la majuscule est l'objet de la fierté des Français, des francophones, des démocrates. En France, Nicolas Sarkozy est souvent accusé de verser dans la communication volubile plutôt que dans l'action efficace. Sa visite au Liban serait-elle pour autant un coup de «com» d'un président en quête de cote de popularité, d'une hausse dans les sondages, d'une petite place sur la scène internationale? La réalité semble tout autre. Car si le président bcbg voulait faire dans la publicité, il se serait contenté de se faire accompagner par les ténors de son parti ou par les gardes rapprochés de sa task force ministérielle.

Or, Nicolas Sarkozy a tenu à associer à sa démarche "toute la France, pour dire que le Liban a le droit de penser à l'avenir". A commencer par son Premier ministre François Fillon, même si les relations entre les deux hommes sont, dit-on, houleuses, et même s'il n'est pas habituel que le président de la Ve République voyage avec le chef de son gouvernement. Et puis François Hollande, même si le PS et l'UMP sont deux formations adversaires. Et encore François Bayrou, même si son Modem rachitique tente désespérément de chasser sur le territoire du parti de la majorité présidentielle. Sans oublier la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot, ni le président des Radicaux de gauche, Jean-Michel Baylet. Ni Marie-George Buffet, même si la présence de cette dernière n'a ravi que Khaled Hdadé, chef du fantomatique Parti communiste libanais. Et, si tous ces dirigeants de l'opposition ont bien voulu se ranger sous la houlette de Nicolas Sarkozy, si le président français a enfreint les coutumes protocolaires de la République, c'est parce que la France nous a très bien compris, comme aurait dit le général de Gaulle. C'est dire que Paris a réalisé que "la partie qui se joue actuellement au Liban intéresse de près tous les Européens", selon les mots de Régis Debray.

Les Libanais désunis n'ont pas de comptes à demander à une France à laquelle ils doivent déjà beaucoup. Néanmoins, comme l'a affirmé le président de la République Michel Sleimane, il est des inquiétudes libanaises que Paris devrait lever. Et notamment en ce qui concerne "cette nouvelle page qui est peut-être en train de s'ouvrir avec la Syrie". Nicolas Sarkozy a déjà lancé quelques signes réconfortants à cet égard, en se situant dans la continuité de la politique libanaise de Jacques Chirac et en conditionnant l'amorce de la normalisation des relations entre Paris et Damas à l'ouverture d'une ambassade syrienne à Beyrouth et au respect de la paix civile et de la stabilité au Liban. Mais les Libanais ont vécu beaucoup trop de déceptions pour savoir qu'un petit accord entre l'Occident et les Assad entraîne souvent une grande hécatombe au Liban. Il incombe à la France, qui partage avec le Liban "les grandes valeurs de la démocratie, des droits de l'homme et des libertés publiques" - encore une excellente expression de Michel Sleimane - de briser cette règle assassine de l'histoire de la région. En attendant une union sacrée des Libanais, pour le Liban...

Le choc pétrolier attise les feux de la colère

FLAMBEE. Les profits des grandes compagnies nourrissent la critique. Total fait un geste, alors que les manifestations se multiplient.

La mondialisation de la colère contre la flambée des prix du pétrole est en marche. Après le mouvement des pêcheurs espagnols, qui se poursuit, des milliers de routiers espagnols, portugais et français ont bloqué les accès internationaux lundi pour réclamer une aide financière. Le mouvement a pris toute son importance à la lumière de la hausse spectaculaire survenue vendredi. Le baril avait gagné près de 12 dollars en un seul jour. Le prix a passablement baissé lundi, mais tout le monde s'accorde à dire qu'il se maintiendra à un niveau élevé à terme.

Aux Etats-Unis, le prix moyen de l'essence à la pompe a franchi le seuil psychologique de quatre dollars le gallon (3,7 litres), en hausse de 30% sur une année. Dans ce pays où la voiture est reine, le choc est fortement ressenti puisqu'il oblige des milliers d'Américains à renoncer à partir en vacances d'été.

En Inde, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de diverses villes pour protester contre la baisse des subsides sur les produits pétroliers intervenue la semaine dernière. Résultat, le prix des transports en commun, seul moyen de déplacement pour la grosse majorité de la population, a pris l'ascenseur. En Corée du Sud, les chauffeurs de taxi annoncent une grève illimitée. Le Pakistan, fragilisé par l'instabilité politique, peut encore respirer. L'Arabie saoudite, qui lui livre 40% de ses besoins pétroliers, lui accorde une période de grâce pour le règlement de la facture.

120 milliards de dollars

La montée des prix suscite un débat récurrent sur les bénéfices engrangés par l'industrie pétrolière, plus particulièrement aux Etats-Unis et en Europe. Dans les autres régions du monde, cette industrie se trouve dans les mains d'Etats. L'an dernier, les cinq majors - ExxonMobil, Chevron, BP, Shell et Total - ont empoché 120 milliards de dollars. L'année précédente, c'était 150 milliards.

Aux Etats-Unis, le Sénat a convoqué fin mai cinq responsables de l'industrie, leur enjoignant d'expliquer leurs marges. «Votre industrie n'a aucun problème à doubler, voire tripler ses profits, alors que les prix à la pompe s'affolent», a accusé un sénateur.

A l'extérieur, la charge est menée par le candidat démocrate à l'élection présidentielle. Barack Obama souhaite l'instauration d'une taxe sur les profits des compagnies pétrolières.

En Europe, le débat sur les prix se porte à plusieurs niveaux: demande d'une aide publique de la part de grands consommateurs comme les agriculteurs, les pêcheurs et les camionneurs; demande de baisse des taxes sur les carburants et, enfin, demande de taxer les profits des compagnies.

La semaine dernière, plusieurs pays s'étaient dits favorables à l'imposition d'une taxe spécifique sur l'industrie pétrolière. C'est bien dans ce contexte que la ministre française des Finances, Christine Lagarde, a reçu lundi les responsables de la compagnie Total. L'an dernier, les bénéfices de celle-ci avaient atteint 12 milliards d'euros. D'un commun accord avec le gouvernement, elle avait donné 140 millions d'euros pour aider les foyers modestes à se chauffer. Lundi, l'entreprise a renouvelé son engagement pour 102 millions d'euros.

D'une façon générale, les compagnies pétrolières expliquent que les bénéfices sont investis dans de nouveaux projets pour assurer l'approvisionnement pour l'avenir. Total affirme vouloir augmenter ses investissements de 18% en 2008.

Pommes de terre au gros sel et beurre doux


INGREDIENTS (6 personnes)

- 1 kg de pommes de terre
- 1 kg de gros sel gris
- 125 g de beurre doux


PREPARATION

Lavez et brossez les pommes de terre. Dans une cocotte en fonte, versez une couche de gros sel au fond, déposez les pommes de terre avec leur peau et versez le reste de gros sel. Couvrez et mettez au four pendant 1 heure environ. Retirez les pommes de terre du gros sel. Ouvrez-les sur une assiette et placez-y un bon morceau de beurre qui va fondre. Dégustez chaud.

lundi 9 juin 2008

Les pays les plus consommateurs de pétrole au monde s'inquiétent

Les ministres de l'Energie des pays industrialisés du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) et leurs homologues des trois grandes puissances économiques asiatiques (Chine, Inde, Corée du Sud) viennent de se réunir au Japon.



Ils étaient au moins onze ce week-end à s'inquiéter de la flambée des prix du pétrole : les ministres de l'Energie des pays industrialisés du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) et leurs homologues des trois grandes puissances économiques asiatiques (Chine, Inde, Corée du Sud).


Ils se sont réunis dans le nord du Japon, à Aomori (nord), à quelques jours de la réunion à Osaka des grands argentiers - ministres des finances et banquiers centraux - des pays du G8 et à quelques semaines du G8, toujours au Japon, à Toyako, également dans le nord du pays, du 7 au 9 juillet.


Ces onze pays ont une particularité : ils représentent les deux-tiers de la consommation d'énergie de la planète. Inutile de dire que l'envolée brutale jeudi et vendredi des cours du brut les souvient particulièrement. Selon eux, il y a "un besoin urgent d'augmenter les investissements dans le secteur énergétique". A la fois dans le secteur pétrolier mais aussi dans les énergies alternatives au nom de la défense de l'environnement.


"Si nous laissons la situation comme elle est, nous pourrions arriver à une récession de l'économie mondiale", a même prévenu le ministre japonais de l'Energie, Akira Amari, en ouvant la réunion. Pour essayer d'aller plus loin, les participants ont créé le Partenariat international pour la coopération sur l'efficacité énergétique (IPEEC), consacré aux économies d'énergie.


Dès la réunion terminée, le gouvernement sud-coréen a annoncé le déblocage d'une enveloppe de 10,3 milliards de dollars destinée à amortir les effets de la flambée des prix du pétrole. Elle passera par des réductions d'impôts pour 12,8 millions d'habitants et de subventions pour l'achat de carburant destinées aux ménages les plus pauvres.

L'Iran voit un baril à 150$ cet été

Le prix du baril de pétrole pourrait atteindre les 150 dollars d'ici à la fin de l'été, a estimé Mohammad Ali Khatibi, le représentant de l'Iran auprès de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), selon le site internet de la télévision d'Etat."Je prévois que le prix du pétrole atteindra d'ici la fin de l'été environ 150 dollars le baril", a déclaré M. Khatibi.Le cours du brut, qui a été multiplié par cinq depuis 2003, a atteint un nouveau record vendredi à New York, à 138,54 dollars, notamment à cause des déclarations du vice-Premier ministre israélien, Shaoul Mofaz, qui a envisagé une attaque contre les installations nucléaires iraniennes.

Source: AFP

Velouté de pommes de terre à la roquette

Ingrédients (4 personnes)

250 g de pommes de terre
2 carottes
2 poireaux
2 cs de beurre
8 dl de Bouillon de poule
1 dl de vin blanc
40 g de roquette hachée
2 jaunes d’oeufs
poivre fraîchement moulu
1 dl de crème


Préparation (30 minutes)

Parer, laver et débiter les pommes de terre, les carottes et les poireaux en petits morceaux. Faire revenir brièvement dans le beurre bien chaud et mouiller avec le bouillon et le vin blanc.

Couvrir et laisser cuire à petit feu pendant 20 minutes environ. Réduire la soupe en purée et y ajouter la roquette. Mélanger les jaunes d’oeufs avec 5 cs de soupe et les reverser lentement dans la soupe. Bien remuer et réchauffer quelques instants, sans porter à ébullition.

Fouetter la crème jusqu’à consistance semi-liquide et l’incorporer délicatement à la soupe à l’aide d’un fouet.

Bonne dégustation.

samedi 7 juin 2008

4e choc pétrolier

Les chocs pétroliers se suivent... et ne se ressemblent pas. Les deux premiers chocs (1974 et 1979) aux Etats-Unis, montrent que l'envolée des prix du pétrole a entraîné immédiatement des dérapages salariaux et donc une violente hausse du taux d'inflation. Dans ces circonstances, les autorités monétaires ont resserré leurs politiques du crédit, ce qui s'est traduit par une récession globale. Cette dernière a alors affaibli la demande pour les produits pétroliers, et les cours du pétrole sont redescendus ou ont été stabilisés. Le troisième choc pétrolier (1990) n'ayant duré que quelques mois, l'inflation n'a pas dérapé, la politique monétaire a pu être assouplie, et la récession a été plus douce que dans les deux chocs précédents. Quelles parallèles pouvons-nous tirer pour le choc actuel? L'Amérique, sous le coup de la crise bancaire, a choisi à juste titre de suivre la voie de 1990, luttant contre une récession plutôt que l'inflation. La progression modeste du coût du travail avant et depuis le déclenchement du choc actuel justifie ce choix. Mais pour des raisons structurelles (crise bancaire et endettement des consommateurs) l'Amérique n'évitera pas la récession. En Europe, même si le coût du travail, qui reste le facteur déterminant de l'inflation, semble ici aussi contenu, on a choisi d'avancer plutôt dans le modèle de 1974: ne pas baisser les taux directeurs, en oubliant que la crise bancaire entraîne un resserrement du crédit. L'expérience montre que la politique actuelle ne laisse pas beaucoup de place pour la croissance. On pourrait donc en conclure que le prix du pétrole va redescendre rapidement. Oui, mais il faut compter avec les nouveaux venus. Et ici, leurs politiques économiques axées sur les exportations posent un problème au reste du monde, pays riches ou pauvres. Malgré une forte inflation, leurs politiques monétaires restent trop souples. De plus, leurs recettes budgétaires sont souvent gaspillées dans des subventions adossées aux prix du pétrole, pour garder leurs entreprises compétitives (Chine) ou pour se prémunir de surprises électorales négatives (Inde). Cela n'encourage pas les populations ou entreprises locales à économiser ni à se préoccuper de l'avenir climatique. De plus, cela attise un choc inflationniste domestique et tire le prix mondial de l'énergie vers le haut. Les BRIC et les pays du Golfe doivent désormais aussi assumer leur part de responsabilité dans la gestion du choc pétrolier en changeant leurs politiques économiques. Sinon, une récession généralisée et spontanée inéluctable remettra alors les pendules énergétiques à l'heure.

* Bordier & Cie.

vendredi 6 juin 2008

Tarte fine de légumes sans pâte (Dessert)


Ingrédients (2 personnes)


- 2 tranches d’aubergine (taillées dans la longueur) d’1,5 cm d’épaisseur
- 8 pois gourmands
- 4 asperges vertes
- 2 oignons blancs frais
- 4 radis
- 1 carotte
- 1 courgette
- 4 piquillos
- 1 gousse d’ail
- 2 à 3 brindilles de thym
- 1 brindille de romarin
- Quelques filets d’huile d’olive
- Gros sel, sel fin, fleur de sel et poivre du moulin


Préparation

1) Peler 1 carotte. Prélever la peau d’1 courgette (préalablement lavée) avec 2 à 3 mm de chair.
Détailler 8 bandes de + ou - 8 cm de long, 1,5 cm de large et 2 à 3 mm d’épaisseur dans la carotte, puis dans la peau de courgette. Réaliser 8 bandes de même taille de piquillos.

2) Cuire al dente les bandes de carottes dans de l’eau bouillante salée, les rafraîchir ensuite rapidement dans de l’eau froide, les égoutter.

3) Placer les bandes de carotte dans un plat creux, les arroser d’un généreux filet d’huile d’olive, éparpiller quelques feuilles de thym et de romarin, disposer dessus les bandes de courgette, arroser à nouveau d’huile d’olive, puis celles de piquillos. Entreposer et laisser mariner 24h00 au réfrigérateur.

4) Couper 2 tranches d’aubergine en 2 dans la largeur, parer les extrémités, les assaisonner de sel fin, poivre du moulin et de quelques feuilles de thym. Chauffer 1 filet d’huile d’olive dans une poêle anti adhésive, ajouter 1 gousse d’ail légèrement écrasée, disposer et cuire les tranches d’aubergine, les colorer de chaque côté, ajouter un filet d’huile si nécessaire en cours de cuisson. Les égoutter sur un papier absorbant.

5) Nettoyer 8 pois gourmands et 4 asperges vertes, ficeler ces dernières en botte. Les cuire dans de l’eau bouillante salée, puis les rafraichir rapidement et les égoutter.
Fendre les asperges en 2 dans la longueur, détacher partiellement les cosses des pois.

6) Egoutter les bandes de carottes, de courgette et de piquillos sur un papier absorbant.

7) Eplucher 2 oignons blancs frais, les tailler en fines rouelles. Laver 4 radis, les couper en tranches fines à l’aide d’une mandoline.

8) Dresser les tranches d’aubergines sur 2 assiettes de service. Y disposer harmonieusement les bandes de carotte, courgette et piquillos en les intercalant. Eparpiller dessus les pois gourmands, les asperges, les rouelles d’oignons et les tranches de radis, les agrémenter d’1 filet d’huile d’olive. Assaisonner de fleur de sel et poivre du moulin.

9) Servir et déguster ces tartes fines de légumes sans pâte en hors d’œuvre avec une Roussette de Marestel par exemple.


Bonne dégusation

jeudi 5 juin 2008

Jambon pata negra sur pain grillé et oignons nouveaux

Ingrédients (4 personnes)

- 50 g beurre ramolli
- 1 citron jaune
- 1 citron vert
- 1 piment
- 1 gros sel marin
- 10 oignons nouveaux
- 1 cuillère(s) à soupe huile d'olive
- 4 tranches de pain bis
- 4 tranches de jambon cru Pata Negra
- 1 poivre noir du moulin


Préparation (env. 20 min)

1)
- Travailler le beurre en mousse.
- Y râper finement le zeste du citron et du citron vert.
- Fendre le piment, l’épépiner et le hacher très finement. L’incorporer au beurre.
- Saler et relever de quelques gouttes de jus de citron vert.

2)
- Trancher la partie supérieure foncée du vert des oignons.
- Inciser les bulbes en croix.
- Chauffer une poêle à frire ou à griller.
- Y saisir les oignons dans l’huile d’olive de tous les côtés durant 3-4 min.
- Réserver au chaud.
- Tartiner généreusement les tranches de pain de beurre pimenté.
- Dans la même poêle, les faire griller du côté beurré. Garnir de jambon cru et d’oignons. Saler et poivrer le tout.

- CONSEIL Le beurre pimenté peut être préparé en provision. Bien emballé, il se garde une semaine au réfrigérateur.

Bonne dégustation

mercredi 4 juin 2008

Alerte nucléaire européenne après un incident dans une centrale en Slovénie


La Commission européenne a déclenché mercredi le système d'alerte européen sur les risques radioactifs après un incident survenu dans une centrale nucléaire en Slovénie, à Krsko, qui est en cours de mise à l'arrêt.

"Pour l'instant, aucune fuite dans l'environnement n'a été identifiée", a précisé la Commission dans un communiqué.

"Il n'y a pas de danger pour la population et l'environnement", a ajouté une porte-parole de la présidence slovène de l'UE à Bruxelles, Maja Kocijancic, soulignant que la fuite ne concernait aucune matière radioactive, mais de l'eau.

Le système d'urgence européen d'information sur la radioactivité ECURIE a reçu à 15H38 GMT un message d'alerte de la Slovénie après la détection d'une fuite dans le système de refroidissement de la centrale, dans le sud-ouest de la Slovénie, a indiqué la Commission dans un communiqué.

L'information a ensuite été communiquée à tous les Etats membres.

La centrale a décidé de mettre à l'arrêt le réacteur, dont la puissance, qui s'établit à 696 MW était réduite à 22% vers 17H30 GMT.

La direction de l'établissement a affirmé que l'arrêt devait être de courte durée et ne relevait pas d'une procédure d'urgence.

"La centrale a été arrêtée à titre préventif pour quelques heures afin de permettre au personnel d'établir les causes de la panne et de la réparer", a déclaré la compagnie NEK dans un communiqué.

"Un arrêt d'urgence n'a pas été nécessaire et la panne ne devrait pas avoir d'effet sur l'environnement", a ajouté cette source.

Le système d'alerte ECURIE a été créé par l'UE en 1987 après l'explosion de la centrale soviétique de Tchernobyl. Il permet aux Etats membres de communiquer en cas d'"accident nucléaire majeur ou d'urgence radioactive", selon la Commissio

Il est utilisé fréquemment, a indiqué le porte-parole de la Commission chargé de l'Energie Ferran Tarradellas. Mais il est très rare que Bruxelles juge que l'incident vaille la peine d'être rendu public.

La centrale de Krsko (120 km de Ljubljana) avait été arrêtée pendant un mois en fin d'année dernière pour des travaux de maintenance.

Exploitée en commun par la Slovénie et la Croatie, elle a été construite par le consortium américano-japonais Westinghouse et reliée au réseau en 1983. Elle produit 20% de l'électricité consommée en Slovénie et 15% de celle utilisée en Croatie.

La Slovénie avait annoncé l'an dernier un projet de construction d'un second réacteur pour cette centrale d'ici 2017.

Date du communiqué : Mercredi 4 juin 2008 (AFP)